Hypoglycémiant


Hypoglycémiant
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Les hypoglycémiants
Les modes d’action des hypoglycémiants
Pour quels signes?
Les plantes à la rescousse

Les hypoglycémiants

L’appellation d’hypoglycémiant renvoie à un certain nombre de produits, chimiques ou naturels, qui partagent une caractéristique. Ces produits ont la capacité de faire baisser le taux de sucre dans le sang. Les hypoglycémiants de synthèse font partie des recours sollicités dans le cadre du traitement des diabètes. Un taux anormalement élevé, en permanence, du taux de sucre sanguin, à plus de 1,26g/l est effectivement un des facteurs de définition de cette maladie. Selon le cas et le type de diabète, la prise de ces hypoglycémiants est associée ou non à d’autres médications. L’activité physique et une adaptation du régime alimentaire lui sont toujours couplées. Les ressources actuelles incluent 3 familles de médicaments agissant comme des hypoglycémiants, dans la prise en charge du diabétique.

Les modes d’action des hypoglycémiants

Les diverses familles d’hypoglycémiants sont prescrites, à des moments différents de la prise en charge d’un diabétique, selon l’état du patient. Si elles ont toutes la capacité de faire baisser la teneur en sucre du sang, leur mode d’action varie. Les médecins prescrivent généralement, en premier lieu, les biguanides. Ces molécules sont adaptées aux patients présentant un surpoids. Elles aident à combattre la résistance à l’insuline. Les biguanides activent la sensibilité du tissu musculaire et du foie à l’action de cette hormone, dans les diabètes non-insulino-dépendants. Les sulfamides hypoglycémiants agissent directement au niveau du pancréas. Ils agissent en dynamisant, de façon continue sur la journée, la sécrétion d’insuline. Les risques de faire des hypoglycémies diabétiques sont importants avec cette seconde classe de molécule. C’est en prévision des malaises associés à celles-ci que les malades doivent avoir en permanence des morceaux de sucre. Les inhibiteurs des alfa-glucosidases forment la dernière classe. Ils agissent sur les hyperglycémies post-prandiales, en ralentissant l’absorption des sucres ingérés.



Pour quels signes?

Les hypoglycémiants sont ainsi principalement utilisés pour prendre en charge différents profils de diabétiques. Pour rappel, ces maladies se manifestent de façon variable, selon leur type et les mécanismes qui les sous-tendent. La permanence d’un taux élevé de sucre dans le sang est un signe partagé par tous les diabétiques. Cela s’accompagne d’autres manifestations comme une soif intense et permanente. L’envie fréquente d’uriner est un signe fréquemment rapporté par les malades, en amont du diagnostic. La présence de sucre dans les urines est un des signes biologiques recherchés lors des examens chez le praticien. La cicatrisation au ralenti des plaies, tout comme un amaigrissement inexpliqué, doit faire envisager la possibilité de la maladie et amener à consulter.

Les plantes à la rescousse

Il est superflu d’indiquer que compte tenu de leur mode d’action, les hypoglycémiants se prennent exclusivement sur prescription. La médecine par les plantes connaît quelques variétés, qui affichent des vertus hypoglycémiantes. Elles se prêtent plus particulièrement aux mesures d’accompagnement des diabétiques non insulino-dépendants. En notant que leur effet est plus ou moins intense. L’oignon est une plante qui recèle d’étonnantes vertus hypoglycémiantes. Il abaisse le taux de sucre sanguin et évite les pics d’hyperglycémies. La cure se fait par prise de teinture extraite de la plante ou de consommation de bulbe crue. Les graines de fenugrec et la cannelle contiennent une substance qui active la sécrétion d’insuline. Les feuilles sont aussi dotées des mêmes propriétés hypoglycémiantes. Nombre de phytothérapeutes des pays tropicaux trouvent un bon hypoglycémiant en la pervenche de Madagascar. La racine de konjac est de bonne réputation, tout comme le ginseng qui améliore la tolérance au glucose. Les parties aériennes de la rue des chèvres possèdent également d’excellentes réputations. Elles dynamisent les cellules pancréatiques des îlots de Langerhans.


 

About Danie Poiret

Parcours professionnel - Journaliste indépendant de 2010 à aujourd'hui. Formation : Médecine douce, Psychonomie, Accompagnement sportif. École Européenne d'Herboristerie (EEH). Formation massage Ayurvédique indien et Shiatsu japonais à Montréal province de Québec au Canada en 2014.


Auteur Danie Poiret et Webbies SPRL

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