Antiseptiques pulmonaires


Antiseptiques pulmonaires
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Les antiseptiques pulmonaires
Voies respiratoires et microbes
Les signes d’infections respiratoires
Trouver des antiseptiques respiratoires parmi les plantes

Les antiseptiques pulmonaires

La désignation médicale d’antiseptique recouvre les produits dotés de la faculté de faire barrière aux microbes, par des actions externes. Celles-ci interviennent, soit pour empêcher que les virus et autres bactéries gagnent du terrain, soit pour les tuer tout simplement. Les antiseptiques respiratoires agissent, de la même manière, en ciblant plus particulièrement les muqueuses des parties contribuant à cette fonction organique. Le recours à ce type particulier d’antiseptiques s’impose ainsi en présence des signes typiques des affections de l’appareil respiratoire. Éternuement, nez qui coule accompagné ou non de larmoiement, toux sèches ou productives sont autant de situations pouvant justifier l’utilisation des antiseptiques respiratoires.

Voies respiratoires et microbes

Les infections des voies aériennes imputables aux microbes sont de différents ordres. Il est intéressant de noter que le rhino-pharynx, partie anatomique située au niveau de la glotte, héberge en permanence une colonie de micro-organismes. Une altération de l’état général du sujet, ou un écart alimentaire prolongé, facteur de carence, suffit à déstabiliser le comportement de cette flore commensale. Le facteur environnemental ainsi que les habitudes comme l’alcoolisme jouent un rôle déterminant dans la survenue des infections pulmonaires. L’appareil respiratoire est naturellement doté d’un dispositif de défense redoutable. Les cellules des voies aériennes supérieures sont dotées de structures ciliées qui déplacent rapidement les agents pathogènes vers le carrefour aéro-pharyngé. Le principe étant d’éviter que les microbes n’adhèrent aux poumons profonds. Si des microbes passent cette barrière, les macrophages et les cellules immunitaires prennent le relais. Une fragilité du sujet, une invasion trop importante ou une virulence particulière de l’agent pathogène peuvent entamer cette défense. L’infection n’est plus contenue et le sujet en manifeste les signes.



Les signes d’infections respiratoires

Les manifestations des infections microbiennes respiratoires varient selon le siège du combat entre l’agresseur et les défenses de l’organisme. Quand la lutte organique contre les agents pathogènes se passe au niveau des voies supérieures, l’on assiste à des signes comme ceux rencontrés dans le rhume. Le nez bouché, avec la sensation désagréable de ne pas pouvoir respirer l’air et la perte temporaire de l’odorat, fait partie des signes les plus incommodants. Frissons, écoulement nasal et éternuements l’accompagnent généralement. La grippe associe fièvre, toux et courbatures. La toux est justement un des signes les plus communs des affections pulmonaires. Grasses ou sèches, elles peuvent être particulièrement éprouvantes et requièrent une prise en charge sérieuse. Elles apparaissent notamment quand le sujet essaie de désengorger ses bronches ou bronchioles.

Trouver des antiseptiques respiratoires parmi les plantes

Le règne végétal compte de nombreuses espèces qui affichent des vertus antiseptiques intéressantes, sur l’appareil respiratoire. Elles partagent la caractéristique d’être riches en composés terpéniques. Parmi les plus communes apparaît l’eucalyptus, dont on utilise particulièrement les feuilles. Ces parties riches en eucalyptol soignent sinusite, rhume, toux et bronchite. Pour ce faire, on y recourt sous forme d’huile essentielle ou telles quelles, pour en faire des décoctions ou des fumigations. Le thym et le romarin sont également recommandés parmi les antiseptiques respiratoires naturels. L’inhalation de la vapeur issue de la décoction des feuilles de ces plantes dégage favorablement les voies supérieures. Les bourgeons de pin sont aussi réputés être de bons antiseptiques. Ils ont d’ailleurs des vertus expectorantes, de recours pertinent, pour dégager les bronches. Enfin, l’ail qui fait partie de ces plantes panacées, affiche d’excellente vertu pour lutter contre les infections pulmonaires. Les feuilles et fleurs de serpolet sont autrement de bon secours.


 

About Danie Poiret

Parcours professionnel - Journaliste indépendant de 2010 à aujourd'hui. Formation : Médecine douce, Psychonomie, Accompagnement sportif. École Européenne d'Herboristerie (EEH). Formation massage Ayurvédique indien et Shiatsu japonais à Montréal province de Québec au Canada en 2014.


Auteur Danie Poiret et Webbies SPRL

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